Le pays est le seul membre du G7 à ne pas reconnaître légalement les couples de même sexe.
Le 28 novembre, la Haute Cour de Tokyo a statué que l'absence de droits matrimoniaux pour les couples de même sexe au Japon était constitutionnelle.
(...) Le Japon reste le seul pays du G7 à ne pas reconnaître légalement les couples de même sexe, même si plusieurs tribunaux se sont prononcés en leur faveur ces dernières années.
En 2021, le tribunal de district de Sapporo a statué que le refus d'accorder des avantages matrimoniaux aux couples de même sexe violait le principe d'égalité inscrit dans la Constitution. En 2023, le tribunal de district de Nagoya a rendu un jugement similaire. Dans une décision distincte, le tribunal de district de Fukuoka a déclaré que le cadre juridique actuel du Japon était inconstitutionnel. En 2024, la Haute Cour de Tokyo est parvenue à la même conclusion.
Le Washington Blade a noté le mois dernier que la Première ministre Sanae Takaichi, première femme à diriger le gouvernement japonais, s'oppose à l'égalité des droits au mariage et a réitéré l'affirmation de la Constitution selon laquelle la famille est une institution fondée sur « l'égalité des droits entre mari et femme ».
Lire le texte intégral (en anglais) sur Wahingtonblade ainsi que Japon : la Haute Cour de Tokyo juge la loi interdisant le mariage entre personnes de même sexe constitutionnelle, un article de Valentine Monceau sur Stop Homophobie.
Mise à jour : des militants saisissent la Cour suprême après un revers sur le mariage égalitaire, un article de Chanelle Grand sur Stop Homophobie.